Bientôt une Assemblée citoyenne interfédérale pour répondre à l’urgence environnementale ?

Notre santé et notre environnement — c’est-à-dire notre patrimoine naturel — sont en danger. Il est temps de le pérenniser dans l’intérêt des générations présentes et futures. Pour y arriver, il faudra inventer de nouvelles approches, ce qui supposera de « sortir des silos » pour interconnecter différentes manières de penser.

Cette proposition résume le travail de dix-huit mois réalisé avec l’aide de quelques membres du corps académique et de nombreux acteurs de la vie économique, sociale, associative et politique (2/3 d’hommes et 1/3 de femmes). Alimenté par quantité de références bibliographiques, il est né de l’attention des « Grands-Parents pour le Climat » vis-à-vis de notre avenir à tous, en particulier celui des jeunes générations, et peut à présent prendre son envol, évoluer et être porté par un collectif élargi de personnalités et d’organisations extérieures à GPC.

Il ne s’agit pas d’un projet figé, mais bien d’un ensemble de propositions suffisamment étayées propres à lancer le débat. La proposition est formulée de manière très large (avec des informations sur les avantages/inconvénients des différentes options qui alimentent automatiquement tous les débats sur les projets d’assemblées citoyennes) et avec une vision à moyen/long terme.

La proposition de créer à court terme un « Parlement citoyen sur l’urgence écologique« , soutenue par une coalition en cours de formation (Cfr. https://forumpourlatransition.be/index.php/le-parlement-citoyen-sur-lurgence-ecologique-propose-par-une-coalition/) est de la même inspiration, tout comme l’idée d’une « Convention interfédérale pour la Transition et la Démocratie » lancée par le Resilience Management Group dans le cadre du Plan Sophia (Cfr. https://forumpourlatransition.be/index.php/une-proposition-fort-semblable/).

Merci à tous ceux et celles qui ont contribué à nourrir la réflexion.

Que ce soit en participant à une ou plusieurs réunions de travail :

Jean-Louis Petit, Thérèse Snoy, Jean-Pierre Jacobs, Michel Cordier (Grands-parents pour le Climat), Anne Feyt (ULB), Marie Dufrasne (Saint-Louis / UCL), Philippe Van Parijs (UCL), Yves Dejaeghere (U. Antwerpen), Arnaud Zacharie (CNCD), Bart Corijn et Anthony Van Overschelde (The Shift), Roland Moreau (I.E.W., Club de Rome), Bernard Hubeau et Lucy Michiels (Grootouders voor het Klimaat), Cédric Chevalier (Urgence environnementale), Philippe Van Muylder (ex-FGTB)

ou lors d’échanges individuels :

Olivier De Schutter (UCL), Delphine Misonne (Saint-Louis / UCL), Martin de Duve (UCL), John Pitseys (UCL), Gauthier De Wulf (Forum des Jeunes), Arnaud Deplae (UCM), Laura Rebreanu (BECI), Marc Lemaire (Ecores / Kaya), Ariane Estenne (MOC), Astrid Ayral (FUGEA), Jacques Crahay (Cosucra / UWE), Marc Depoortere (CFDD),  Jean-Pierre Van Dijk (Fédération Pétrolière Belge)

ainsi que Laurette Onkelinx (PS), Jacques Brotchi et Sébastien Bovy (MR), Sarah Schlitz (ECOLO), Vanessa Matz, Laurent de Briey et Patrick van Ypersele (CdH), François De Smet (DéFI), Jeunes MR et DéFI Jeunes.

Sans parler de trois débats : deux organisés par Inter-Environnement et un autre à la Commission du Renouveau démocratique et de la Citoyenneté du Sénat.

Marius Gilbert, dans le Soir du 18-19 avril 2020 : « Si on comptait les morts liés au réchauffement climatique comme on est en train de le faire pour le Covid, on se rendrait compte qu’il est plus meurtrier. Mais comme c’est un phénomène distant, qu’on ne perçoit pas directement, on ne parvient pas à ajuster collectivement nos comportements. »

Selon une étude de l’Agence européenne pour l’environnement (AEE), la seule pollution de l’air provoque le décès prématuré de 456.000 personnes / an dans l’UE (des 28), dont 9.380 personnes / an en Belgique (année 2016).